BIENVENUE SUR LE SITE DE L'INPS - L'INSTITUT NATIONAL DE PREVOYANCE SOCIALE AU SERVICE DES ASSURES SOCIAUX.

Archives mensuelles : février 2018

La Direction des Relations Extérieures de l’I.N.P.S informe les retraités ivoiriens qu’elle procédera à l’arrêt définitif des paiements des pensions de l’année 2017, le Mardi 20 mars 2018. Pour ceux qui n’ont pas encore touché leurs pensions: ils peuvent se présenter dans les lieux habituels de paiement. Passé ce délai, les montants seront reversés à la partie ivoirienne. La Direction des Relations Extérieures sait compter sur la bonne compréhension de tous.

Bamako, le 26 février 2017

LA DIRECTION

C’est ce 2 février 2018 que la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES) a pris fin à Azalai Hôtel de l’Amitié de Bamako. L’objectif est de valider la Liste Harmonisée des Maladies et du Barème Indicatif d’Indemnisation des Séquelles des Accidents du Travail.

Ouvertes le 1er février 2018, ces assises ont regroupé les États membres de la Conférence Interafricain de la Prévoyance Sociale (CIPRES). Sur le plan national, des organismes comme l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), la Caisse Malienne de Sécurité Sociale, les organisations de la Sécurité Sociale, les représentants des Organisations Professionnelles d’Employeurs et des Travailleurs et autres ont pris part aux différents travaux.

A l’ouverture des Assises, le représentant du ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, Amadou Diallo, a précisé que la prévention des risques professionnels demeure une préoccupation majeure et constante du Gouvernement malien. « Votre présence distinguée, qui rehausse d’un éclat particulier notre cérémonie, est tout simplement la preuve, si besoin en était-il de le dire, de votre attachements aux multiples efforts déployés par notre pays pour la promotion d’un cadre de travail sûr et salubre pour tous », a-t-il ajouté.

Toujours dans son discours, le représentant du ministre de la solidarité et de l’action humanitaire a expliqué que durant les 20 dernières années, les progrès techniques réalisés ont apporté la prospérité certes, mais elles ont engendré aussi des accidents, des maladies, des handicapes et des morts brisants ainsi de nombreux destins. « Au Mali, pour le seul secteur privé, plus de 400 lésions professionnelles sont enregistrées chaque année », a-t-il précisé. Pour lui, ce nombre n’est pas acceptable, encore qu’il ne s’agit que de la partie visible de l’Iceberg. « Nous disposons, pourtant aujourd’hui, d’un ensemble de textes législatifs et réglementaires assez important et l’un des plus exigent de notre sous-région » a-t-il ajouté.

Amadou Diallo a noté par la suite que ceci sont des rasions suffisantes de poursuivre et d’appliquer l’action de prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles en mobilisant l’ensemble des énergies et des moyens disponibles. « Aussi efficace que soit la prévention, l’accident du travail et la maladie professionnelle restent, hélas, une réalité. Il nous faut alors protéger, aider, et diligenter l’indemnisation des victimes. C’est l’honneur de notre système de protection sociale que d’y parvenir », a-t-il conclu.

Amadou Kodio, afrikinfos

http://afrikinfos.net/…/mali-des-assises-de-haut-niveau-su…/

La promotion de l’Assurance volontaire constitue de nos jours un défi majeur pour  le partenariat entre  l’INPS et la Société Africaine de L’Étude et de la Recherche (SAER-Emplois). Juste après un mois du lancement, les deux amis ont procédé le 6 décembre 2017 à Maeva palace à la remise de cartes d’Assurance Volontaire plus (AV+) aux cent nouveaux adhérents.

Cette cérémonie de remise a été présidée par M. Bréhima Noumoussa Diallo, Directeur Général de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). C’était, en présence de M. Marafa Traoré, Directeur de l’Assurance Volontaire plus ; de M. Dadié Sangaré, Président Directeur Général de la Société Africaine de l’Etude et de la Recherche (SAER-Emplois) ainsi plusieurs autres personnalités.

Faut-il rappeler que l’objectif de l’AV+ est de donner la chance aux travailleurs indépendants et aux professions libérales de préparer leurs retraites. Plus précisément, les maçons, tailleurs, menuisiers, mécaniciens, soudeurs. S’y ajoutent les  coiffeurs, les vendeuses  de condiments, les commerçants et les  boutiquiers pour ne citer que ceux-ci.

À travers l’assurance volontaire plus, ils bénéficieront de toutes les prestations de l’INPS y compris la prestation de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).

Selon Marafa Traoré, cette remise de cartes est le résultat d’un long cheminement. Apres le lancement,  les agents de l’AV+  ont déployés dans toutes les communes du district de Bamako pour sensibiliser les groupes cibles sur l’importance de l’assurance volontaire.Il a indiqué que depuis le lancement   officiel à nos jours, des dizaines de personnes ont fait leurs adhésions dont les cent premiers bénéficiaires ont reçu leur carte AV+ le 6 décembre dernier. Toutefois, il a montré que  l’enrôlement de l’AV+ concerne uniquement Bamako et que les régions seront concernées dans les jours à venir.

Adama Coulibaly

 

Source:  Nouveau Réveil – 16 décembre 2017

Examen et adoption des rapports des commissaires aux comptes sur l’exercice clos au 31 décembre 2016 et l’adoption du programme  d’activités et du projet de budget de l’exercice 2018, voilà d’un trait les points à l’ordre du jour des 85ème et  86ème sessions ordinaires du conseil d’administration de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). Elles se sont tenues le jeudi 28 décembre dans la salle de conférence de sa Direction Générale. C’était sous la présidence de son PCAMamadou Sinsin Coulibaly, qui avait à ses côtés le Directeur Général Bréhima Noumoussa Diallo.

Avec comme missions essentielles le recouvrement des cotisations sociales assises sur les salaires des travailleurs et les revenus des non-salariés, mais aussi l’exécution des différentes prestations prévues par le Code de Prévoyance Sociale, l’Institut National de Prévoyance Sociale (I.N.P.S) en sa qualité d’établissement public à caractère administratif sous la tutelle du ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire s’affirme de plus en plus en véritable socle social dans notre pays. En illustre sa présence effective dans des domaines des prestations familiales, des accidents de travail et des maladies professionnelles, de l’assurance vieillesse invalidité et allocation de survivants ainsi que dans l’action sanitaire et sociale.

Ce n’est pas tout, car dans un souci d’élargir la couverture des risques sociaux à une grande majorité de la population, la loi N° 99-047 du 28 décembre 1999 institue l’assurance volontaire à certains régimes de prévoyance sociale gérés par l’INPS. De ce fait, l’Institut offre aux travailleurs non-salariés des professions libérales, artisanales, industrielles et commerciales, ainsi qu’aux travailleurs indépendants, un régime d’Assurance Volontaire qui leur donne la possibilité légale de souscrire volontairement à certains régimes gérés par l’Institut.

En outre, par la Loi n° 09-015 du 26 juin 2009  portant institution du régime de  l’Assurance Maladie Obligatoire, l’INPS est Organisme Gestionnaire Délégué à l’instar de la CMSS dans le cadre de ce régime. À ce titre la CANAM a délégué à l’INPS  certaines de ses compétences. Sur ce chapitre, il est bien de noter qu’au 30 novembre 2017, l’INPS couvrait 436 401 adhérents à l’AMO dont 122 884 ouvrants droits  et 313 517 ayants droit. Cela pour dire que sur la table les administrateurs de l’INPS à ces sessions avait des dossiers aussi importants que variés.

 

Comme pour lever tout équivoque, d’entrée de jeu, le PCA de l’INPS, Mamadou Sinsin Coulibaly, dans son discours d’ouverture dira que les états financiers produits par l’INPS sont conformes aux dispositions de la Conférence Inter Africaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES). Ainsi pour le PCA, le résultat net de l’exercice 2016 a connu une hausse de 43% par rapport à celui de 2015. Cette hausse s’explique essentiellement par le niveau de réalisation des recettes de cotisations. Et que les produits techniques ont passé de 91 388 725 801 en  2015 à 108 894 310 343 en 2016 soit une augmentation de 19%.

Quant au  budget 2018, il expliquera qu’il s’appuie sur un plan stratégique qui trace les axes et définit les activités lui permettant d’assurer à partir des ressources suffisantes et stables, le service régulier et à échéance des prestations sociales, l’épanouissement de son personnel, et de contribuer à une croissance durable de l’économie nationale.

Pour M. Coulibaly, ce budget  2018 de l’INPS a été élaboré dans un contexte économique national marqué par une relative stabilité du taux de croissance de l’économie nationale autour de 5% entre 2015 et 2016 ;  qui  devrait se maintenir malgré la persistance d’une situation sécuritaire préoccupante.

Le Président du Conseil d’Administration d’ajouter que le budget de l’Institut National de Prévoyance Sociale pour l’année 2018 est arrêté en recettes à  172 763 120 701FCFA et en dépenses à 158 990 448 849CFA avec un solde d’exploitation prévisionnel de 13 772 671 851FCFA, soit une augmentation de 11,82%  au titre des recettes et de 8,02% au titre des dépenses par rapport à l’exercice 2017.

Enfin, le PCA M. Coulibaly  dira que les dépenses de l’Institut se classent en trois grandes catégories (dépenses techniques, dépenses d’investissements et  dépenses administratives), et des reversements  (ANPE et CANAM). Les dépenses sont essentiellement constituées de dépenses techniques, 70% qui concernent uniquement les pensions de retraite.

A noter que le budget 2018 de l’INPS s’appuie sur un plan stratégique qui trace les axes. Ces axes visent à : réaliser l’équilibre des régimes, améliorer la qualité des prestations servies, adapter les structures de l’Institut à ses missions, développer et motiver le personnel, poursuivre l’informatisation et améliorer la communication.

Par Jean Joseph Konaté du journal Le Sursaut

Article publié le 08 janvier 2018

This gallery contains 26 photos.

L’Institut national de prévoyance sociale (#INPS) et la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), sous l’égide du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire, tiennent, depuis hier à l’hôtel de l’Amitié, les assises nationales de validation des projets de la liste des maladies professionnelles et du barème d’indemnisation des séquelles d’accidents du travail et maladies professionnelles des Etats membres de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).
 
La rencontre était présidée par le représentant du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Dr Amadou Diallo, en présence des directeurs généraux des organismes de sécurité sociale, représentants des organisations professionnelles d’employeurs et de travailleurs.
 
L’objectif visé par ses assises est une appropriation de ces projets par l’ensemble des acteurs et la formulation d’éventuelles observations en vue d’en améliorer la qualité.
 
La réparation des accidents de travail et des maladies professionnelles ainsi que la prise en charge des victimes, constituent des enjeux et défis majeurs que les Etats de la CIPRES doivent relever. En effet, le projet d’actualisation et d’harmonisation de la liste des maladies professionnelles et du barème d’indemnisation des séquelles d’accidents de travail et de maladies professionnelles résulte de nombreuses insuffisances constatées dans la prise en charge des victimes.
 
Ainsi, ledit projet doit aboutir à un référentiel unique en matière de prise en charge des maladies professionnelles dans la zone CIPRES et partant à favoriser une meilleure maîtrise des accidents et maladies liés au travail et corrélativement, des coûts induits par ceux-ci.
 
Cette rencontre, selon le représentant du ministre en charge de la Solidarité, vient à point nommé, puisque les accidents de travail et les maladies professionnelles restent une réalité dans de nombreux pays et particulièrement le nôtre. Il est donc aussi important de poursuivre et amplifier l’action de prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles, en mobilisant l’ensemble des énergies et des moyens disponibles, a déclaré Dr Amadou Diallo. Il a aussi rappelé la nécessité de protéger, aider et diligenter l’indemnisation des victimes pour l’honneur de notre système de protection sociale.
 
Par ailleurs, il a invité les experts de la sécurité sociale à faire par les échanges et contributions une bonne analyse des projets et leurs supports de collecte d’information afin d’assurer les meilleures conditions de travail possibles aux travailleurs.

L’Institut national de prévoyance sociale (INPS) et la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), sous l’égide du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire ont tenu les 01 et 02 février 2018, à l’hôtel de l’Amitié, les assises nationales de validation des projets de la liste des maladies professionnelles et du barème d’indemnisation des séquelles d’accidents du travail et maladies professionnelles des Etats membres de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).


Durant deux jours, les experts échangeront sur la liste des maladies professionnelles actualisée et harmonisée sous forme de tableaux, le barème indicatif des indemnisations des séquelles, les supports de collecte d’information, entre autres.
L’Essor du 02 février 2018
Anne-Marie KEÏTA
http://www.essor.ml/prevention-des-accidents-de-travail-les-experts-a-pied-doeuvre/

DISCOURS D’OUVERTURE  DU MINISTRE DE LA SOLIDARITE ETDE L’ACTION HUMANITAIRE A L’OCCASION DES ASSISES NATIONALES DE VALIDATION DE LA LISTE HARMONISEE DES MALADIES PROFESSIONNELLES ET DU BAREME INDICATIF D’INDEMNISATION DES SEQUELLES DES ACCIDENTS DU TRAVAIL DE LA CIPRES

(Hôtel LAICO AMITIE de Bamako du 1er  au 02 février 2018)

assises nationales de validation des projets de la liste des maladies professionnelles et du barème d’indemnisation des séquelles d’accidents du travail et de maladies professionnelles des Etats membres de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance sociale (CIPRES)

Monsieur le  Président du Conseil d’Administration de l’INPS,

Mesdames et Messieurs les Administrateurs de l’Institut National de Prévoyance Sociale,

Mesdames et Messieurs les Administrateurs de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale,

Mesdames Messieurs les Directeurs généraux des Organismes de Sécurité Sociale,

Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Professionnelles d’Employeurs et de Travailleurs

Mesdames, Messieurs  les Directeurs et Chefs de Services,

Mesdames et Messieurs les Experts,

Honorables invités,

Chers participants,

Mesdames et Messieurs,

Avant tout propos, je voudrais  d’abord vous transmettre les encouragements des plus hautes autorités de notre pays dont l’engagement en faveur de la prévention des risques professionnels demeure une préoccupation majeure et constante.

Je voudrais aussi  exprimer aux organisateurs des présentes assises, tout le plaisir que j’éprouve personnellement à présider la présente cérémonie d’ouverture des assises nationales de validation des projets de la liste des maladies professionnelles et du barème d’indemnisation des séquelles d’accidents du travail et de maladies professionnelles des Etats membres de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance sociale (CIPRES)

Il m’honore, enfin, de vous souhaiter à tous la bienvenue et vous remercier pour avoir accepté de venir nous faire bénéficier non seulement de votre expertise de qualité  et de votre  précieuse expérience mais aussi et surtout  pour vos bonnes dispositions à contribuer au succès des présentes assises..

Votre présence distinguée, qui rehausse d’un éclat tout particulier notre céremonie, est tout simplement la preuve, si besoin en était-il de le dire, de votre attachement aux multiples efforts déployés par notre pays pour la promotion d’un cadre de travail sur et salubre pour tous.

Honorables invités,

Chers participants,

Mesdames et Messieurs

 

 

Durant ces vingt dernières années, les progrès techniques réalisés ont apporté la prospérité certes, mais elles ont engendré aussi des accidents, des maladies, des handicaps et des morts, brisant ainsi de nombreux destins.

Au Mali, pour le seul secteur privé, plus de 400 lésions professionnelles sont enregistrées chaque année.

Ce nombre n’est pas acceptable, encore qu’il ne s’agit que de la partie visible de l’Iceberg.  Nous disposons pourtant, aujourd’hui, d’un ensemble de textes législatifs et réglementaires assez important et l’un des  plus exigent de notre sous région.

C’est pourquoi, il est aussi important de poursuivre et d’amplifier l’action de prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles en mobilisant l’ensemble des énergies et des moyens disponibles.

Prévenir les accidents et les maladies du travail relève de notre responsabilité collective.

Les entreprises sont les premières concernées, parce que les salariés y travaillent.

L’Etat ensuite doit veiller à garantir et à renforcer la sécurité, à améliorer la prévention et la réparation des accidents du travail et des maladies professionnelles.

La société civile, enfin, parce qu’il est nécessaire de conseiller, de défendre et d’accompagner les personnes victimes d’accident du travail ou de maladies professionnelles mais aussi d’exercer une vigilance permanente.

Cette mobilisation, plus que jamais nécessaire, appelle un combat de tous, et de chacun :

  • pour aider et informer ;
  • pour prévenir les risques ;
  • pour faire progresser la législation ;
  • pour réparer, quand, malheureusement, l’évitable n’a pu être évité.

Mesdames et Messieurs

 

Le projet d’actualisation et d’harmonisation de la liste des maladies professionnelles et du barème d’indemnisation des séquelles d’accidents du travail et de maladies professionnelles, participe de cela.

Il est issu des ateliers techniques ayant regroupé les médecins Conseils des Organismes nationaux de Prévoyance Sociale tenus respectivement à Bamako en 2003 et à Dakar en 2005 sous l’égide de l’interafricaine de la prévention des risques professionnels.

Ce projet résulte des nombreuses insuffisances constatées dans la prise en charge des  victimes caractérisées notamment par l’existence  de listes de maladies professionnelles obsolètes, de textes législatifs et règlementaires peu adaptés et surtout non actualisés depuis plusieurs décennies dans les Etats membres de la CIPRES.

     

Il  vise à aboutir à un référentiel unique en matière de prise en charge des maladies professionnelles dans la zone CIPRES et partant à favoriser une meilleure maîtrise des accidents et maladies liés au travail et corrélativement, des coûts induits par ceux-ci.

Distingués Invités

Mesdames et Messieurs

Je termine en disant que :

Aussi efficace que soit la prévention, l’accident du travail et la maladie professionnelle restent, hélas, une réalité.  Il nous faut alors protéger, aider, et diligenter l’indemnisation des victimes. C’est l’honneur de notre système de protection sociale que d’y parvenir.

 

Je vous remercie de contribuer, par vos échanges et par vos contributions, à une bonne analyse des projets et de leurs supports de collecte d’information afin     d’assurer  les meilleures conditions de travail possibles pour les travailleurs de notre cher pays.

C’est sur ces mots empreints d’engagement et d’optimisme que je déclare ouvert les travaux des assises nationales de validation des projets de liste des maladies professionnelles et du barème d’indemnisation des séquelles des accidents du travail et des maladies professionnelles de la Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale et vous souhaite pleins succès.